Vendredi 29 août 2008 5 29 /08 /Août /2008 12:32

Sur l'innocence


L'innocence n'est-ce pas lorsque je n'attend rien de la vie parce qu'elle m'a déjà tout donné

Parce qu'elle m'a déjà tout donné, je puis donner à mon tour sans rien retenir

La vie au service de la vie

L'innocence est cet amour désintéressé parce que déjà pourvu de tout,

dans la simplicité de l'instant, sans calcul ni complication,

l'âme de bonne grâce rayonne de son amitié pour tout

elle va libre de tout préjugé,

elle chemine devant parce que sans attente

le mouvement libre de la vie qui se reconnaît dans sa véritable essence

l'innocence ne peut se rendre coupable de quoi que ce soit,

car est toujours prête à se repentir,

lorsque elle a jugé avoir fait du tort d'une façon ou d'une autre

l'âme innocente est toujours tournée vers la lumière

elle est soumise à la loi d'amour,

qui n'est pas une loi pour celui pour qui l'Amour est une joie

elle rayonne de bonheur de liberté et de joie que nul courant d'air ne peut effleurer

cette flamme qui s'alimente à la source se nourrit de bonnes oeuvres de l'Amour

et découvre sans cesse de nouvelles réalités qui l'enchante encore plus à chaque instant

innocent je suis lorsque j'acueille les réalités de la vie pour les faire miennes et l'accomplir aussitôt

lorsque je fais de ma vie le libre mouvemet de l'Amour divin,

lorsque le divin s'exprime à travers moi sans retenue aucune

 

 

 

 

  

Par estaran patrick - Publié dans : pensées sur - Communauté : Terre de lumiére
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Vendredi 29 août 2008 5 29 /08 /Août /2008 12:27

Sur l'amitié

La vérité est notre amie,

elle nous laisse libre de prendre ou de laisser,

d'être ou de ne pas être,

de croire ou de ne pas croire

Notre amie tout comme l'eau,

prend la forme de tout

fuit les hauteurs,

pour se fondre finalement avec joie dans le feu de l'harmonieux système

Notre conscience toujours alerte,

nous rappelle avec amitié la bonne tournure pour ne plus délirer

Pour dire, oser voir la face de ce qui nous concerne et nous sonne,

pour la peine d'y faire attention,

une fois encore jamais de trop,

notre amie nous invite aux noces : es-tu prêt pour cette alliance ?

je m'accorde avec l'amitié pour ne plus paraître bête sur l'échafaudami, redresses-moi pour mieux voir le bout de mes peinesami, corriges-moi si tu vois que je me perd sur mes pasamie, fidèle à ma maison, répond selon ton désir à mes interrogationsamie, apprend-moi à aimer, dans la douce valse de notre rencontre

O qu'il est beau le sentiment d'être dans le vrai,

sans aucun doute, je suis, pour l'éternite, grâce à mon amie la vérité,

dans le confortable foyer de mon être divin

dans le vrai, vraiment la paix ne connaît pas de tourment,

la joie délivre toutes mes folles idées noires à la lumière de la vérité

amie, heureux de t'avoir rencontré,

puisque à présent je puis me tenir droit sans plus détourner le regard pour garder l'équilibre,

je n'ai plus le vertige dans l'amour des choses tenant le bon bout,

je maîtrise la bête qui n'a plus le même pelage,

mes sentiments de nouveau saints,

je vais où bon lui semble,

le berger de la maison

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par estaran patrick - Publié dans : pensées sur - Communauté : Livre parcours
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Vendredi 22 août 2008 5 22 /08 /Août /2008 14:23
 

Tout ce que je découvre sur mon chemin, je le distingue tout d'abord avant d'en faire part à tous ceux que j'aime, car je ne veux vous perdre dans de fausses considérations, il s'agit encore une fois de vous offrir ce qui me réjouis moi-même, et voudrais seulement, vous faire profiter de la même joie.

A toi de distinguer toi-même si cela vaut la peine que je me penche pour voir si ce qui le réjouit peut aussi me réjouir!

Car sans faire l'expérience comment pourrais-je le savoir!

Peut-on lui faire confiance, il ne m'est tout de même pas étranger pour l'avoir rencontré, qu'est-ce qui en lui peut me donner confiance en ses dires, en ses affirmations!

Son appel m'intrigue, me donne une force, celle de tenter l'expérience!

Car, même si son message d'Amour qui me touche vraiment, ne me laisse pas indifférent, je me méfie tout de même, je me méfie tout de même,

Ce qui me pousse à faire le pas qui m'est demandé, c'est mon attirance envers ce message d'Amour qui me semble tout de même d'une certaine pureté et qui m'est familière.

Familière parce que je suis déjà moi-même le courant d'eau vive de l'amour d'une certaine façon. Rien ne m'empêche de regarder le courant des autres, peut-être m'accorderai-je avec celui-ci!

De toute manière, les uns les autres, fleuves, rivières et tout petit cours d'eau, ne se jettent-ils pas à la mer?

La mer nous accueille de tout coeur, réjouit de recevoir notre approbation, dans tout ce qui constitue la Vie, dans tout ce qui élargit l'Amour de notre coeur.

Maintenant je te laisse, cher lecteur, dans le silence de ton coeur, écouter la voix du Seigneur, tout comme je l'ai reconnu!

Feras-tu la même distinction? Reconnaîtras-tu le même Seigneur, as-tu le même maître dans ton coeur que celui que j'ai découvert dans le mien?

Nous nous le dirons, si le désir se fait ressentir dans nos poitrines, si la voie du coeur est celle que j'ai choisi!

Je vous aime sans aucune honte de le dire, sans aucune crainte de vous perdre, car l'amour véritable est un lien que rien ne peut défaire, si ce n'est dans l'infidélité à L'Amour.

Votre ami si vous voulez de mon amour, votre frère si vous voulez de moi, votre serviteur en cas de coup dur!

 

Par estaran patrick - Publié dans : pensées sur - Communauté : Parlons d'amour
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Vendredi 22 août 2008 5 22 /08 /Août /2008 12:43
 

L'échec est cette offense, lorsque je suis abaissé alors que je voulais m'élever. Qu'est-ce qui m'aveugle si ce n'est le désir de satisfaire moi-même sans plus voir ni entendre les revendications des autres sur lesquels je piétine l'existence à mon dépend.
  Encore une fois, le rappel à l'ordre, une conscience active que j'écoute sans entendre vraiment, car le moi-même toujours présent s'élève jusqu'au ridicule sans aucune honte de produire le mal autour de soi, car je défend toujours mes intérêts pour sauver mon honneur.
Ma fierté égoïste me perd dans ce monde où les amis me quittent sans aucun regret. Mais pourquoi je me retrouve seul, pauvre être qu'ils sont, je suis meilleurs qu'eux, ce qui fait ma fierté.
A cause d'elle, autour de moi, les gazelles s'enfuient pour échapper au fauve que je suis. Mais pourquoi fuient-elles alors que je veux les aimer, les dévorer? Mes amis me quittent, moi qui ne peux reconnaître la bête que je suis, à cause d'une fierté qui m'en empêche doublement.
 Maintenant que je commence à me lasser de cette vie là, je souhaite changer de vie, pour une autre qui dès à présent me causera du bonheur, à la place de l'enfer qui est le mien maintenant.

Je veux être aimé, mais faut-il peut-être que je mérite cet amour que je réclame des autres? Il ne doit peut-être pas s'imposer.
La reconnaissance à la Vie, pour faire don de ce que je suis redevable, à présent que j'ai compris que le bonheur ne s'acquiert seulement qu'après avoir combattu les passions qui me poussent aux péchés, seuls fautifs de mon désagrément.
Je me bat avec moi-même pour devenir un être sage, bon, généreux, sans égoïsme. Je me laisse capurer par l'Amour, qui remet de l'ordre dans mon jardin intérieur, où il commence à pousser des fruits dont j'ignorais l'existence à cause de mon manque d'amour.
Pauvre pécheur que je suis, Seigneur moi qui ai voulu mélever et qui suis abaissé à la misère que je vis. Nous sommes égaux dans ton amour.

Par estaran patrick - Publié dans : pensées sur - Communauté : COEUR DE LUMIERE
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Vendredi 22 août 2008 5 22 /08 /Août /2008 12:21
 

Qu'est-ce que je vois dans le jardin d'enfant où le soleil pointe pour donner tournure à nos pas.

Des enfants sages qui, après une journée d'activité au plein air, s'en retournent au foyer où les attend le repas. La vie simple et tranquille d'une famille bien parée, prête à faire que la communauté sache où mettre les pieds.

Sur les traces de nos pas, le repos des hommes enfin prêt à bâtir une cité de pleine haleine.

Tu es là, pour conduire la mesure, au rythme d'une volonté bonne et sincère, qui régit le reste des activités.

Utilité, pratiquement juste, juste au moment où l'on a besoin de toi. Tu es présente au rendez-vous pour produire le changement qui remet droit, l'être en attente d'une simple raison d'être là.

Encore las d'une phase difficile, le moment de la consolation arrive.

Rencontre et compréhension, pour retrouver le but de tout cela.

A par ça, tout va bien, il ne saurait en être autrement.

Encore un baume, sur un coeur un peu las de ce qui arrive.

Mais, bonnes peines récompensées pour avoir gardé bonne foi, bonnes paroles sans rancœurs ni haine pour le bénéfice du Tout.

A présent restons en là jusqu'à la suite des évènements.

Le salut d'un ami, d'un frère non pas de sang mais d'esprit, qui trouve en toi une valeur confortante qui méritait de se le dire.

Adieu, car il n'y a qu'en Dieu que l'on peut se rencontrer pour de vrai.

Par estaran patrick - Publié dans : lettre à une amie - Communauté : COEUR DE LUMIERE
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